La commande oculaire suit la direction du regard pour déplacer un pointeur et déclencher des actions. Une caméra observe les yeux, un logiciel en déduit le point fixé à l’écran.
Elle s’adresse aux personnes qui ne peuvent pas utiliser leurs mains, par exemple en cas de paralysie ou de maladie neuromusculaire. Associée à un clavier virtuel et à une synthèse vocale, elle permet d’écrire, de naviguer et de communiquer.
La sélection se fait le plus souvent en maintenant le regard sur une cible pendant un court instant. Ce principe impose des cibles larges, bien espacées, et des interfaces qui ne réagissent pas au simple passage du regard.
Un étalonnage est nécessaire, et la fatigue visuelle reste une limite. Les interfaces sobres, prévisibles et tolérantes à l’erreur sont celles qui se pilotent le mieux.