Les prothèses motorisées captent l’activité des muscles restants pour commander une main, un coude ou un genou. Les exosquelettes, eux, se portent par-dessus le corps et accompagnent le mouvement des jambes ou des bras.
Les premières remplacent un membre absent, les seconds soutiennent un membre affaibli, notamment pendant la rééducation. Dans les deux cas, capteurs, moteurs et logiciels travaillent ensemble.
L’apprentissage compte autant que la technique : il faut du temps, un réglage personnalisé et un suivi par des professionnels pour que l’appareil devienne un geste naturel.
Le poids, l’autonomie, l’entretien et le coût restent des freins. Les réglages passent de plus en plus par une application : son accessibilité fait alors partie de l’appareil lui-même.