Ouvrir un volet, allumer une lampe, régler le chauffage ou déverrouiller une porte : la domotique relie ces gestes à un téléphone, à un interrupteur adapté ou à la voix.
Pour une personne à mobilité réduite, ce sont autant d’actions qui redeviennent possibles sans aide. La commande vocale évite les déplacements ; des scénarios enchaînent plusieurs actions d’un seul mot.
La voix ne convient pas à tout le monde : troubles de la parole, environnement bruyant, besoin de discrétion. Chaque fonction doit rester accessible par un autre moyen, tactile, visuel ou physique.
La fiabilité et la vie privée comptent aussi. Une maison qui dépend d’une connexion ou d’un service distant doit continuer à fonctionner quand celui-ci s’interrompt.